LA NUIT
2 octobre, 2017, 23 h 59 min
Classé dans : expression,Vécu

Je n’aime pas la nuit.

 

Seule, au fond de mon lit, quand je ne peux dormir, je n’aime pas la nuit. Tout remonte à la surface. Tout me rappelle.

 

La nuit et son silence infini, interminable mise à part le lointain son d’un véhicule roulant. Même les oiseaux se sont tus.

 

La nuit, tout me rappelle et me semble si proche.

 

10 ans, c’est comme si c’était hier. 10 ans et son renouveau. La nuit, je n’avais pas peur. Je n’avais pas cette appréhension de ne pas me réveiller ; je fermais juste les yeux et m’endormais paisiblement.

 

Je n’aime plus la nuit. Ce sombre et lugubre instant où je m’allonge sur mon lit et tente de ne plus penser. Mais tout alors me rappelle. Me rappelle ces longues heures téléphoniques, ces longs moments de bien être que j’ai tenté d’oublier.

 

J’entends le long et bruyant tintement de la pendule qui me rappelle que les heures passent et qu’un nouveau jour s’est éteint.

 

Quand le sommeil tarde à venir, je n’aime pas la nuit. Tout me rappelle.

 

Un mot dans un livre, une lettre seulement et tout remonte dans les pensées. Se souvenir, revivre un instant. Oublier pour vaincre justement ces souvenirs qui restent frais encore en mémoire et douloureux.

 

Même les murs ont changés de couleur la nuit. Tout semble si différent. Tout s’est éteint. Seuls les bruits des meubles qui craquent me rappellent que la vie est encore là.

 

Dans l’attente d’un nouveau jour, le monde est en éveil.

 

Chaque tiroir de mon cerveau s’est entrouvert pour laisser s’échapper une pensée et de pensées en pensées, une immensité de lettres, de syllabes, de mots défilent devant mes pupilles.
Tout semblait si calme et l’agitation s’en vient d’un seul coup ; elle s’est posée calmement, arrivant si près que je n’ai rien vu, ni senti, ni entendu.

 

Je me voulais forte ; je me suis laissée vaincre.

 

Demain sera un autre jour mais « in momento », je n’aime plus la nuit.

 

 

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Sommeil si profond,

Où l’on ne tourne pas en rond,

Sommeil si troublant,

Où les rêves ne sont que semblants,

Sommeil dont on est le spectateur du rêve,

Sommeil qui n’est qu’une courte trêve,

Camouflant les pensées,

La journée, enterrées,

Et ne manque et oserai,

Le sommeil, de nous les rappeler.

 

 



Tu voulais…
17 août, 2017, 22 h 05 min
Classé dans : expression

A new way to learn

L’expression

 

S’exprimer, en public à l’oral, à l’écrit relève de ta part une force exceptionnelle lovée en toi mais non détectée jusqu’à ce jour. De l’intériorisation à l’extériorisation, tu t’es levée et as crié. Tu n’as surtout plus doutée !

Par ces mots qui ont comblé, dès lors, tes maux, tu as sû accepter les commentaires de certains, le rejet sans doute d’autres mais tu as pû t’exprimer et enfin hurler cette douleur qui te harcelait.

Ne pas douter, puisque tel était ce blocage qui t’empêchait d’avancer.

Ta vie de toujours t’entravait mais si ces chemins ont obstrué ton passage, avances, encore un pas, avances ! Prends ton temps, souffles un peu, mais surtout avances.

Ne laisses personne t’oublier, ne laisses personne te faire dire que ce n’est pas possible pour toi aussi, que tu n’en n’est pas capable.

Avances tout simplement ; tu grandiras, oublieras, accepteras, combattras.

 

 


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